FILIGRANE

L'artiste Ërell s'inscrit dans la continuité de son travail d'atelier sur la mise en valeur des qualités plastiques des matériaux qu'il affectionne tel que le bois, les métaux ou encore le béton.

L'artiste utilise un glossaire formel conçu pour la rue afin de créer des jeux de plein et de vide, de formes et de contre formes, de variation d'échelle, d'approche qui pourraient s'apparenter à des jeux typographiques.
Ces motifs qui constituent son écriture, sa signature, et avec lesquels il crée des compositions parfois organiques, et toujours géométriques avec une recherche d'équilibre, lui permettent de souligner l'aspect vivant, imprécis, et sensible des supports qu'il fabrique et sur lesquels il peint.

Le module qu’il emploie aujourd’hui résulte du fractionnement d’une forme géométrique simple,

l’hexagone, elle même issue d’une schématisation de son tag . De cette pratique, il retient l’automatisme du geste, l’énergie qui transforme la typographie en emblème visuel, en logo, modulable et adaptable, mais également le caractère viral, vivant de la multiplication du motif.